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samedi 13 février 2010

Tennis 1re étape de challenger tour au tcm tanger

Le tournoi qui démarre, aujourd'hui, sur les courts du TCMT se poursuivra le dimanche. Lundi, en phase finale, sera marqué par la rentrée en lice du Tangérois Rabie Chaki qui a repêché un Wild Card. Selon le directeur de l'étape Mohamed Rhout, le club est bien préparé pour accueillir les tennismen de 18 pays dont le Maroc et l'Algérie. "Tout est fin prêt pour relever notre défi comme de coutume pourvu que le temps soit clément. La première étape débute ce samedi en qualifs.

Le 20 février, aura lieu la phase finale décisive", a-t-il ajouté. Les première et deuxième étapes, qui auront lieu au TC Meknès, sont dotées de 35.000 dollars chacune. La troisième étape, qui se déroulera au Wifaq de Rabat, est dotée de 50.000 dollars. A Marrakech, aura lieu la quatrième étape, dotée de 125.000 dollars. Comme d'habitude, le Maroc place ses espoirs dans Chaki Robie, Réda El Amrani (265e) et Talal Ouahabi (563e). L'Algérie, deuxième pays maghrébin, sera représentée par Lamine Ouaha b (146e) en phase finale. "Nous remercions la mairie la wilaya de Tanger-Tétouan et la délégation de la jeunesse et des sports pour leur soutien à cette compétition. Nous lançons un appel à notre public à venir animer cette compétition", a conclu le directeur.

Signalons que le staff arbitral est confié à Mohamed Ghassoub alors que Mohamed Jinati sera au côté du superviseur européen.
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Intenses activités de la FRMTDepuis lundi prochain, la FRMT mettra le cap vers Tanger et plus précisément le tennis club municipal de Tanger où d'intenses activités sont programmées depuis mercredi 17 février.
D'abord au clos du TCMT avec des tests physiques et techniques des jeunes garçons et filles pour leur intégration au centre de formation qui s'ouvrira prochainement au sein du TCMT. Les 19 et 20 février, la Fédération organisera des réunions au clos du club. Le 20 février à 17 heures, le président de la F édération dressera le plan d'action 2009/2013 pour l'avenir du tennis national.
En outre, la ligue du Nord regroupant les clubs du Nord sera prochainement inaugurée.
source: Le Matin

Coupe du trône/ quart de finale l'irt en danger à rabat face au fus

Il en est de même pour le MAS qui a pris quatorze points (71 – 57) face à l'ASE, à Fès, et se déplace à Agadir pour en céder moins. Un habitué des grandes finales depuis les années quatre-vingts, le MAS a pris un sérieux avantage qui liu donne le droit d'espérer figurer dans les demi-finales, voire la finale. Les joueurs Bakkas, Hjira ,Bassim Haouari, Alaoui Ghali, Matar, feront-ils comme leurs aînées Hamid Gaadoudi, Mustapha Lahsaini, Abdelfettah Bouhabba, Aziz Oussaden, Nabil Lemsyeh, feu Nabil Souari, Diop Théophile, Massamba qui ont garni le palmarès du club de prestigieux trophées ?

Dans l'article de la présentation du match aller nous écrivions : «Driss Haouari et ses protégés essayeront de prendre le minimum de points avant le match retour.
Puisqu'un match de basket-ball se gagne en défense, le FUS gagne à jouer groupé et temporisera pour calmer les ardeurs des joueurs de l'IRT et limiter leur fougue». Nous avions vu juste, puisque le FUS n'a perdu à Tang er que par un tout petit point d'écart au score et que ce match des quarts de finale se joue, pour ainsi dire, en un match unique à Rabat.
Il faut que le FUS confirme, lui qui n'avait perdu à l'aller au championnat que par trois points d'écart au score (60-63).

L'IRT joue le tout pour le tout et compte relever le défi à la salle Ibn Yassine et gagner le billet des demi-finales.
Le Sport Plazza, dernier venu en première division, il faut le rappeler, a battu le CRA, à Al-Hoceima, au match aller sur le score de 59 points à 68.
Les protégés de Hassan Hachad ne laisseront pas passer cette occasion pour arracher une qualification historique en demi-finales. L'équipe jouera une demi-finale l'année de son ascension.
source: Le Matin

Championnat d2 derby casablancais entre le tas et le rac

Le TAS avait, rappelons-le, ramené un nul précieux de chez le Chabab Mohammedia (0-0). Ce derby casablancais s'annonce donc intéressant tout comme le match qui devra opposer Chabab Mohammedia à Youssoufia Berrechid. Ces deux équipes occupent en ce moment le milieu du tableau avec un léger avantage (2 points) pour le SCCM.

Le leader de deuxième division, Jeunesse Kasbat Tadla, ira, quant à lui, à la rencontre du Raja Al-Hoceima, une équipe qui squatte le ventre mou du championnat ; alors que son dauphin, Chabab Al-Hoceima, jouera contre l'équipe de l'Ittihad Fkih Bensaleh, avant-dernier au tableau général. En principe, les deux formations qui occupent la tête du classement n'auront donc pas trop de soucis à se faire.

Mais étant donné que deux points seulement séparent Kasbat Tadla de Chabab Al-Hoceima, ces deux équipes vont certainement se livrer à un duel à distance. Et aussi drôle que cela puisse paraître, une victoire du Raja Al-Hoceima profitera au dauphin .

Il en est de même pour Kasbat Tadla et son voisin. En match de sommet de la semaine passée, le CODM a été battu par le leader et s'est donc rétrogradé à la troisième place.
Ce week-end, l'équipe de Meknès tentera de revenir dans la course en accueillant l'Ittihad de Tanger.

Sur papier, le CODM part favori dans la mesure où l'équipe du Détroit traverse une phase difficile en raison d'une crise interne qui lui a coûté plusieurs joueurs titulaires.
Un nouvel échec de l'IRT ne fera que plonger cette équipe davantage dans le gouffre. En effet, rien ne va plus pour l'Ittihad de Tanger qui avait, pourtant, réalisé un bon début de saison.

La semaine dernière, la formation tangéroise n'a pas pu faire mieux que de se contenter d'un nul blanc à domicile face à l'Union Sidi Kacem qui n'arrive plus à se dégager de la dernière place du classement. Ce week-end, la lanterne rouge ne sera guère mieux lotie puisqu'elle fera un déplacement périlleux pour crois er le fer avec l'équipe du Chabab de Khénifra, réputée pour être coriace lorsqu'elle joue devant son public.

Par ailleurs, l'affiche du milieu du tableau sera, sans conteste, le duel entre Chabab Houara (6e) et l'Union de Temara (4e). Les points de la victoire, lors de cette rencontre, détermineront largement la composition du peloton de poursuite, surtout que d'autres clubs restent à l'affût, notamment l'Union de Mohammedia (5e), qui se déplacera chez le Rachad Bernoussi. L'équipe casablancaise, bien que mal classée, risque de surprendre son adversaire.
Elle est d'ailleurs réputée pour être intraitable à domicile au moment où l'on attend le moins. Sera-t-il le cas ce week-end ?
source: Le Matin

Botola le wydad vers une échappée en solitaire

En effet FUS-OCS, DHJ-FAR et RCA-WAF ont été reportées en raison de l'engagement du Raja, des FAR et du Fath en Coupes africaines.Ceci permettra sans nul doute au Wydad, sinon de creuser l'écart, du moins de garder son fauteuil de leader en attendant la mise à jour de la Botola. Les Rouges se produiront samedi sur la pelouse du stade Aboubakr Ammar devant une équipe de Salé qui, rappelons- le, leur avait infligé leur seule et unique défaite à domicile jusqu'à présent. Aujourd'hui, les Slaouis sont au creux de la vague et ne peuvent aucunement inquiéter une équipe wydadie, leader incontestable du championnat et en pleine possession de ses moyens. Lourdement battus à Fès par le WAF (0-3), les Slaouis ne pèseront certainement pas lourd devant Moukoko et ses frères.

A Tétouan, sur la pelouse synthétique du stade Saniet Rmel, M'Hammed Fakhir et le MAT, revenus avec un précieux succès d'Agadir, auront à cœur de confirmer ce résultat face à une équipe du KAC humiliée dimanc he dernier sur son propre terrain par le Raja (0-3). Mais attention, Oscar Fullone est capable de contrarier les desseins des protégés de Abdelmalek Abroune. Dimanche, la Jeunesse Al Massira, qui occupe la peu enviable place de lanterne rouge et qui a été battue à Khémisset, devra se méfier d'une équipe de l'OCK, surprise à domicile par le Fath de Rabat et qui désire se racheter de ce faux-pas.
source: Le Matin

mardi 9 février 2010

Express conférence quel avenir pour le fus ?

L'association des supporters du FUS (Fath Union Sport) organise, mercredi 10 février à 18h à la salle Mehdi Barka de Rabat, une conférence intitulée "Quel avenir pour le FUS?". Participeront à cette manifestation, Ali Fassi Fihri, président du Bureau, M. Sghir, international et ancien joueur de l'équipe de footbal FUS, M. El Aoufir, secrétaire général de l'association, M. Blindia,
ancien joueur du FUS et entraîneur, M. El Hayani, journaliste sportif, M. Zaganiaris, enseignant en
sciences humaines. Les débats seront animés
M. Bakali, président d'honneur de l'association
des supporters du FUS.

Automobile: Capital Consulting soutient le 4L TROPHY
Le 4L Trophy est le plus grand événement étudiant sportif européen à but humanitaire. Il a pour ambition en partenariat avec l'association française « Enfants du Désert », de contribuer à la scolarisation de plus de 3000 enfants des régions isolées du Sud du Royaume du Maroc. Dans le cadre de son eng agement citoyen, Capital Consulting s'associe à l'édition 2010 de cette aventure hors du commun, en soutenant l'équipage « 4L Sensation », qui portera le numéro 1602. Deux étudiants marocains, Meryem Didi Alaoui (21 ans, 2e année ESTP) et Adil Zizi (22 ans, 2e année Polytechnique Paris) prendront le départ le 18 février à bord d'une 4L aux couleurs de Capital Consulting.

Euro-2012 : Platini aimerait voir la France et l'Eire dans le même groupe
Le président de l'UEFA Michel Platini a déclaré samedi qu'il "aimerait sincèrement" que la France et l'Eire, dont la dernière confrontation a été marquée par la faute de main de Thierry Henry, soient reversés dans le même groupe lors du tirage au sort des éliminatoires de l'Euro-2012, dimanche à Varsovie. « Ce serait très bien. Ce n'est pas moi qui effectue le tirage mais j'aimerais sincèrement », a déclaré Michel Platini.
source: Le Matin

Club wilaya et frmf au secours du mas

Corps du Sujet. Le Moghreb de Fès aura bientôt son Centre de formation. De sources dignes de foi, le représentant de la capitale spirituelle du Royaume serait en tête de liste de la Fédération royale marocaine de football pour la construction d'un centre de formation pour le MAS. Il suffit d'avoir un terrain et la construction débutera bientôt. Le terrain, comme nous l'avons déjà annoncé sur ces mêmes colonnes existe.
Il a été mis à la disposition du Moghreb de Fès par la Wilaya. Un geste prémonitoire de Mohamed Gaharrabi, Wali de Fès et fervent supporter du Moghreb. Car lorsqu'il a mis à la disposition du MAS un terrain de 8 hectares sis Aïn El Beida, Route de Sefrou, son geste s'inscrivait dans cette démarche nationale pour la promotion du sport national. Encore un point l'actif du Wali: rester branché sur tout ce qui se passe au MAS !!!

Comme pour aller au-devant des événements, le terrain octroyé par la Wilaya arrive à point nommé pour prendre au mot ministère et Fédération qui donnent, avec cette prise en charge de la construction des Centres de formation, un coup d'accélérateur au processus du professionnalisme dont notre football a besoin. Un intérêt pour les catégories des jeunes qui, indiscutablement, constituent le futur de toute discipline sportive.
Cette bonne nouvelle pour le MAS et ses foules sportives n'est pas fortuite. Elle vient renforcer les efforts gigantesques d'un comité qui, contre vents et marées, ne cesse de pousser le club fanion de la capitale spirituelle du Maroc vers des lendemains enchanteurs : des dettes épongées, des structures modernisées, une école remise à neuf, un encadrement technique pour seniors et jeunes à faire pâlir de jalousie, recrutement de joueurs de valeur, un nouveau siège digne des ambitions du Moghreb de Fès, une administration relookée et maîtresse de son sujet, embauche d'un nouveau directeur général du club qui était également Directeur Général du club espagnol, le Real Santande r, Juan Pedro Benali...

L'enrôlement de l'administration fassie a pour objectif de se préparer pour l'avènement imminent du professionnalisme… toutes ces actions qui se multiplient en faveur d'un MAS flambant et prêt pour une lutte pour des places d'honneur, ne pouvaient pas passer inaperçues aux yeux des responsables du sport dans notre pays.
Le ministère de la Jeunesse et des Sports et la Fédération royale marocaine, en l'occurrence, sont conscients des efforts colossaux déployés par certains clubs. Ces derniers comme le Wydad, Raja, FAR, MAS…. n'ont pas attendu ; ils sont allés au- devant du professionnalisme et, par conséquent, ont adapté leurs structures à l'avènement de cette ère qui ne les prendra pas au dépourvu.
Cette conjugaison d'efforts entre le MAS, la Wilaya de Fès et bientôt, selon nos propres sources, la Mairie et les sponsors de la ville aux 12 siècles d'existence devra être prise comme exemple. Car ni un club esseulé, ni les autorités locale s prises à part ou encore les élus isolés ou enfin les sponsors absents, aucune, de toutes ces composantes, ne peut fonctionner toute seule. Il faudrait un soutien inéluctable de toutes ces parties pour arriver à accueillir l'ère du professionnalisme dans des conditions idéales.

Prêt pour le professionnalismeCette situation du MAS dans son antre ne manquera pas de faire des émules. Mieux encore le club fassi avec sa Wilaya, son corps élu, ses sponsors, ces nombreux fils de Fès propulseront, à coup sûr, le Moghreb au devant de la scène sportive nationale. Lors de la conférence donnée par le comité du MAS, il ressort qu'il y a un feed-back entre toutes les parties de ce sérail et que, bientôt, les bonnes nouvelles ne manqueront pas de donner davantage de joie aux supporters du Moghreb de Fès. Qu'ils aient pour noms Bennani, Belkhayat, Mernissi, Lahlou, Moujtahid, Chakour, Ouali Alami les avis divergent, peut-être, mais l'objectif reste le même : veiller à la bonne sant é du MAS.
source: Le Matin

Lu , vu, entendu les indiscrétions de ali hassouni

• 2, c'est le chiffre de la semaine. Comme le nombre de victoires consécutives à l'extérieur du FUS de Rabat. Après le Hassania d'Agadir (1-0) les protégés de Houcine Ammouta ont dominé l'OCK sur son propre terrain, samedi. Une série que les Rbatis tenteront de poursuivre. C'est également le nombre de cartons rouges que le Difaâ Hassani Jadidi a reçu samedi à Safi, assortis de deux buts concédés face à l'Olympic grâce à Senhaji, auteur du doublé.
• Chamakh sanctionné. Lors de sa réunion, jeudi, la commission de discipline de la LFP a pris les sanctions à l'encontre de nombreux joueurs de L1 et L2. Parmi eux, l'international marocain Merouane Chamakh qui a pris un match.
• Les chiffres et les lettres. Le match FAR-KACM, qui s'est terminé sur un score blanc, s'est concrétisé par un nombre impressionnant de coups-francs : 52 au total. C'est dire que l'engagement physique était de rigueur. Au niveau des cartons, quatre seulement ont été distribués alors qu'une multitude de corners ont été sifflés. 14 coups de coin plus exactement, dont 12 en faveur de l'AS FAR.
• Record. Entré en jeu à la 93e minute à la place de Koné, lors du match AS FAR-KACM, Remch n'a fait que fouler la pelouse, sans toucher une seule fois le ballon. Il établit ainsi un record qui sera difficile à battre.
• Domenech : « Deux successeurs possibles ». Invité du forum L'Equipe-SFR, le sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech, en a profité pour lâcher deux nouveaux noms comme candidats crédibles. « Que Luis Fernandez soit candidat, je ne vois pas ce qu'il y a d'anormal. Il y en a d'autres. Peut-être que Paul Le Guen (sélectionneur du Cameroun) sera disponible ainsi que Alain Giresse (sélectionneur du Gabon) aussi. Il y a quelques entraîneurs qui ont réussi dans d'autres sélections », a lancé Domenech. Deux noms qui ne figuraient pas sur la liste réservée dévoilée par Jean-Pierre Escalettes.

source: Le Matin

Botola le wac s'empare, seul, des commandes

Grâce à sa courte, mais très précieuse, victoire sur le Moghreb de Fès (1-0), le WAC de Casablanca s'installe dans le fauteuil de chef de file en jouissant de ce sentiment de puissance que procure la position de leader unique.
Depuis le début de saison, le Wydad avait trouvé en travers de ses ambitions un Difaa Hassani Jadidi combatif à souhait. Les Casablancais talonnaient les Jdidis de très près avant de partager, avec eux, la première place pour enfin la leur laisser après leur défaite lors de la dernière journée des matches aller.
Mais rira bien qui rira le dernier. Le Wydad persévérant, est resté tapis dans l'ombre pour surprendre le DHJ en cas de faux pas. Ce dernier est arrivé face à l'OCK. Le WAC n'en demandait pas plus. Le déloger serait une tâche ardue.n

source: Le Matin

Zone mena Échappatoire chancelante

Le PIB mondial, qui a diminué de 2,2% en 2009, devrait augmenter de 2,7% en 2010 et de 3,2% en 2011. Le volume du commerce mondial, qui a connu une baisse de 14,4% en 2009, devrait augmenter de 4,3 et 6,2% cette année et en 2011, selon le rapport. Les pays en développement devraient connaître une reprise relativement vigoureuse, avec une augmentation de 5,2% de la croissance du PIB en 2010 et de 5,8% en 2011, contre 1,2% en 2009. Les pays riches, dont le PIB a baissé de 3,3% en 2009, devraient voir leur taux de croissance progresser plus modestement, avec une augmentation prévue de 1,8 et 2,3% en 2010 et 2011. Les effets de la crise dans le monde en développement ont été divers.

Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord ont échappé aux pires effets de la crise. Selon la Banque mondiale, les changements subits qui ont affecté le contexte international ont eu des conséquences néfastes pour les pays en développement de la région Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, mais égalem ent contrastées parmi ses pays exportateurs et importateurs de pétrole. La reprise a été hésitante, compte tenu des incertitudes pesant sur la situation financière de plusieurs économies du Conseil de coopération du Golfe, et les pays exportateurs de pétrole ont, quant à eux, vu leur taux de croissance pratiquement amputé de moitié, pour tomber de 2,9% en 2008 à 1,6% en 2009.
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Le coût des capitauxLe rapport estime que des conditions financières internationales très détendues de 2003 à 2007 ont contribué à l'essor qu'a connu, juste avant la crise, le monde en développement, en termes de financement et de croissance. Bénéficiant de capitaux peu chers, les pays en développement ont pu préserver une croissance élevée sans générer une inflation significative. Ces conditions ne pouvaient cependant se maintenir sur le long terme, explique le rapport, et il n'est ni souhaitable ni envisageable de les recréer après la crise. Le coût des capitaux internationaux sera par conséquent plus élevé et les taux d'investissement plus bas au cours des prochaines années que durant la période d'expansion qui a précédé la crise.
source: Le Matin

Rue piétonne prince moulay abdallah les commerçants se mobilisent

Ils ont choisi de quitter cette avenue après qu'elle soit devenue le repère des marchands ambulants et des mendiants. Toutefois, certains commerçants refusent de baisser les bras. Ils essaient tant bien que mal d'encourager les Casablancais à faire leur shopping dans cette artère commerciale. Pour ce faire, ils se sont organisés en association qui lutte pour l'embellissement de la rue. « Nous organisons plusieurs activités en faveur des commerçants afin de veiller à la propreté et à l'image du boulevard», explique Ali Bouftass, président de l'association Assafaa des commerçants des professions libérales et des services du Centre-ville. Ressusciter l'activité commerciale au centre de la ville, créer les conditions propices à son développement et contribuer à la protection de la beauté et de l'harmonie de ce site figurent en effet parmi les principaux objectifs de cette association créée depuis quelques années. Selon Ali Bouftass, l'association organise des journées de sensibi lisation au profit des commerçants, habitants et personnes travaillant dans cette artère. «Nous essayons de sensibiliser les gens quant à la propreté de la rue et l'importance de garder une belle image de la rue piétonne mais aussi de respecter l'environnement. Dans ce cadre, nous voulons encourager les vendeurs à remplacer les sacs en plastique par des sachets cartonnés », explique le président d'Assafaa.

Et afin d'encourager les Casablancais à faire leur shopping dans cette artère, l'association organise également des promotions et festivals commerciaux. En partenariat avec la Chambre de commerce, d'industrie et de services de la ville, les commerçants ont initié les journées commerciales de la rue piétonne du Prince Moulay Abdallah. Ces journées se fixent pour objectifs «de développer et maintenir le commerce de proximité et de favoriser l'écoulement des marchandises en stock à l'avantage des commerçants et des consommateurs». Lors de cette braderie commerciale, les vendeurs étalent leurs marchandises à l'extérieur des magasins. « Cette méthode nous permet d'encourager la clientèle habituée à faire le lèche vitrine à découvrir nos articles. Nous voulons également changer l'idée que les marchandises exposées à cette artère sont très chères », indique Ali Bouftass.

En effet, ces journées commerciales visent à assurer l'animation du centre-ville. Leur mission consiste aussi à développer et maintenir le commerce de proximité, ressusciter l'activité commerciale de l'artère et favoriser l'écoulement des marchandises en stock à l'avantage des commerçants et des consommateurs. Cet évènement se présente chaque année comme une aubaine pour sortir les magasins de l'avenue Prince Moulay Abdallah de la morosité et donner un nouvel essor à leur activité. Dans sa stratégie de mise à niveau, Ali Bouftass mise également sur les marques internationales. En tant que président de la commission des relations internationales et partenariat au s ein de la Chambre de commerce, A. Bouftass essaie de convaincre des marques internationales et autres locales à ouvrir de nouveaux magasins dans la rue du Prince Moulay Abdallah. Ces tentatives sont à même de redorer l'image de la rue et d'y attirer plus de clients. «Actuellement nous avons pu attirer deux nouvelles marques de renommée internationale en plus de celles existantes mais on continue de contacter d'autres investisseurs pour donner vie à des projets multiples et des plus entreprenants », indique le président de l'association.

Il est à noter que ces efforts sont aussi soutenus par les responsables de la ville. Cependant, Ali Bouftass aspire à plus de soutien de la part de la commune urbaine notamment en ce qui concerne le réaménagement du mobilier urbain telle que la fontaine de la rue piétonne en dégradation totale depuis plusieurs années.
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Pour un projet de revalorisationLa r evalorisation de la capitale économique ne peut se faire sans la mise à niveau de son centre-ville, souvent loué dans les guides touristiques de la ville. Pour ce faire, les responsables de la métropole devraient penser à la réhabilitation des constructions, le ravalement des façades et l'aménagement de la voirie, ainsi que l'organisation de la circulation afin de faciliter la mobilité des personnes et des véhicules dans cette zone de grande affluence.
La sécurité des citoyens et à la lutte contre la prolifération des mendiants et des marchands ambulants sont aussi à revoir. Par ailleurs, la mise à niveau du patrimoine architectural et de l'activité commerciale et l'amélioration de la qualité de l'environnement seraient parmi les grands chantiers à entreprendre pour revaloriser Dar El Beïda.
source: Le Matin

Pme le micnt se mobilise en régions

A ce constat, Ahmed Réda Chami, ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles Technologies, met l'accent sur la nécessité de soutenir, de qualifier et de promouvoir les PME en vue de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans le tissu économique national.

Dysfonctionnements
Les PME, plus 95% des entreprises nationales, pâtissent de la faiblesse des transactions, sont en déphasage par rapport à la dynamique du marché, ont une capacité d'investissement réduite et souffrent de problèmes liés à la bonne gestion et à la maîtrise des nouvelles techniques, a soutenu Chami lors du lancement des travaux des Journées régionales de l'Industrie, vendredi à El Jadida, sous le thème "Compétitivité des PME". Et de préciser que plus de 90% des PME accusent un chiffre d'affaires ne dépassant pas les 50 millions DH. Le tissu de PME est fragile, fragmenté et globalement figé. En vue de pallier ses dysfonctionnements, le gouvernement, en partenariat avec les banq ues et le secteur privé, a consacré une enveloppe de 2 milliards DH destinée à la mise en œuvre d'un plan d'action visant à renforcer la compétitivité des PME et à assurer leur accompagnement à chaque stade de leur cycle de vie.
Par ailleurs, les chantiers initiés par le Pacte national pour l'émergence industrielle (PNEI) ambitionnent de répondre aux défis de l'entrepreneuriat au Maroc, à travers le soutien des porteurs de projets et des entrepreneurs qui désirent restructurer leurs entreprises, indique le ministre.

Plateformes de rating
Les fonds publics-privés, les programmes "Imtyaz" et "Moussanada", ou encore les plateformes de rating (6 plateformes conventionnées dont 3 opérationnelles), viennent appuyer les entreprises ayant des dysfonctionnements dans leur gestion ou production.
L'Etat s'est engagé aussi, conformément au Pacte, à créer quatre cités de PME : elles pourront être déployées au niveau des 16 P2I prévues dans le PNEI comme dans les zo nes résultantes de la régionalisation du modèle Technopark de Casablanca, un projet lancé dans le cadre de Maroc Numeric 2013.

Il est à rappeler que le PNEI s'inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie dédiée à la modernisation de l'économie marocaine et s'affirme comme une mesure phare pour l'ensemble des investisseurs et acteurs économiques, en apportant la visibilité nécessaire sur ce que sera l'industrie marocaine de demain.
Le pacte englobe 111 mesures autour de 3 axes majeurs: Métiers mondiaux du Maroc (MMM), compétitivité des entreprises, gouvernance et exécution.
A noter que 12,4 MMDH de fonds sont dédiés à la réalisation des différentes mesures du Pacte, dont 34 % alloués à la formation et aux ressources humaines et 24 % à l'incitation à l'investissement.
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Investissements industrielsAvec seulement 4% des établissements industriels, la région Doukkala-Abda se positionne e n deuxième place dans l'industrie nationale. C'est le secteur des industries chimiques et parachimiques qui y prédomine dans la majorité des indicateurs économiques. Le climat des affaires est plutôt bon. L'attractivité de la région aux investissements industriels ne cesse de s'accroître, à l'instar de la nouvelle unité du groupe Carbone Lorraine, spécialisée dans les applications du graphite pour les composants électriques et les matériaux de haute technologie, et du nouveau terminal de stockage de gaz liquéfiés (propane et butane) de la filiale gazière d'Akwa, Afriquia Gaz.
source: Le Matin

Haïti les secouristes face à un nouvel afflux de blessés

En robe de chambre, Anne Setoute, 53 ans, attend son tour à l'hôpital de Canapé Vert à Port-au-Prince. Depuis trois jours elle n'a pas dormi à cause d'une douleur dans le bas droit du dos qui l'empêche de respirer. Quelque chose est tombé sur ses côtes le 12 janvier. Sa maison s'est écroulée dans le séisme et elle habite désormais dans la rue mais elle est venue en voiture à l'hôpital avec sa fille. «On a entendu parler des médecins français», dit-elle, espérant qu'on va lui «faire un pansement». A côté d'elle, Jean-Baptiste André, 55 ans, vient aussi consulter pour la première fois. Il n'a pas été blessé dans le séisme mais «mes deux pieds sont chauds et j'ai une crampe là», dit-il en désignant son estomac. «La première phase, c'était de la traumatologie, des grands blessés, des fractures, des colonnes vertébrales, des grosses plaies, depuis une semaine, on revient à une médecine plus classique», explique Christian Riello, médecin-lieutenant responsable de l'unité de la séc urité civile à l'hôpital de Diquini, à Carrefour, dans la banlieue ouest de Port-au-Prince. Aujourd'hui, outre les accouchements, les équipes médicales soignent «beaucoup de bébés qui ces temps-ci vivent dans de mauvaises conditions d'hygiène». «Et puis avec le bouche à oreille, c'est la loi de l'offre et de la demande», ajoute-t-il.

Les familles jetées à la rue se passent le mot, tout le quartier sait où se sont installées les équipes médicales internationales.
Les blessés soignés dans les premiers jours viennent faire changer leurs bandages alors que d'autres vivent dans les jardins des hôpitaux sous les tentes des «services post-opératoires». Certaines victimes ont été plâtrées un peu dans l'urgence, les premiers jours, et reviennent pour qu'on vérifie l'état de leur blessure. Il reste encore quelques blessés graves, qui ont mis du temps à se manifester, faute de moyens pour venir dans la capitale, mais ils deviennent de plus en plus rares. «Le problème plus sé rieux que l'on a maintenant, ce sont des gens qui viennent avec toutes sortes d'infections, surtout des infections liées au manque d'hygiène», gastro-intestinales ou des plaies mal refermées, explique Danielle Laporte-Chastes, 23 ans, infirmière en République dominicaine devenue coordinatrice-adjointe d'un hôpital de campagne installé dans une zone industrielle de Port-au-Prince.

Mais jusqu'ici personne n'a encore perçu de véritable épidémie. Nouveauté également, ceux qui ont mal au ventre ou au dos, signe d'une somatisation de l'angoisse provoquée par la catastrophe et les multiples répliques qui ont suivi. «La première équipe de psychologues s'est principalement occupée des sauveteurs», reconnaît Damien Deluz, psychologue de la sécurité civile.
Dans ce genre de catastrophe, explique-t-il à l'AFP, «il y a une phase de choc et puis une fois que la vie a commencé à reprendre, la pression retombe et il y a beaucoup de stress post-traumatique».

A Diquini, des p atients, le bras ou la jambe enserrés dans des broches, s'entassent à l'arrière d'un camion. «Il y a une heure, on m'a annoncé qu'un chirurgien spécialiste de greffes de peau serait à Canapé Vert ce soir et demain, alors je lui envoie le plus de monde possible, c'est la chance de leur vie», confie le docteur Riello.
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CorruptionEdwyn Coq, avocat haïtien des dix Baptistes américains inculpés d'enlèvement d'enfants et détenus à Port-au-Prince, a démissionné, accusé d'avoir tenté de corrompre le juge pour obtenir la libération de ses clients, a-t-il indiqué à l'AFP dimanche. «Les parents de ces Américains n'ont pas renouvelé leur engagement à mon endroit», a expliqué l'avocat. «Non seulement ils ne m'ont rien payé jusqu'à maintenant mais ils se permettent de ternir ma réputation en disant que je leur ai demandé de l'argent pour corrompre le juge», a-t-il protesté. M. Coq est en charge du dossier de ces di x Américains depuis qu'ils ont été arrêtés le 29 janvier à la frontière dominicaine avec 33 enfants sans papiers d'identité. Ils ont été inculpés jeudi d'»enlèvement de mineurs» et d'»association de malfaiteurs». Vendredi, M. Coq avait déposé une demande de libération conditionnelle que le juge a rejeté après avoir longuement auditionné le groupe.
source: Le Matin

Sahara marocain projet d'autonomie, l'engagement sincère du royaume

"Le Maroc s'est inscrit dans une dynamique positive et constructive à la faveur de la proposition d'autonomie des provinces du sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale", a souligné M. Mahraoui, qui animait une rencontre sur "les fondements historiques de la marocanité du Sahara", devant un parterre d'hommes politiques et députés belges ainsi qu'un grand nombre de membres de la communauté marocaine établie en Europe.
Le statut d'autonomie sera soumis à une consultation référendaire des populations concernées, conformément au principe d'autodétermination et des dispositions de la Charte des Nations unies, a-t-il précisé.

"Le Maroc lance ainsi un appel aux autres parties pour qu'elles saisissent cette occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de la région. Il est prêt à s'engager dans une négociation sérieuse et constructive sur la base de l'esprit de cette initiative, et à apporter sa contribution à la création d'un climat de confiance", a-t-il assuré. L'initiative marocaine d'autonomie s'inspire des "propositions pertinentes" de l'ONU et des dispositions constitutionnelles en vigueur dans les Etats géographiquement et culturellement proches du Maroc, et s'appuie sur des normes et standards internationalement reconnus, a-t-il souligné. Elle s'inscrit dans le cadre de l'édification d'une société démocratique et moderne, fondée sur l'Etat de droit, les libertés individuelles et collectives et le développement socio-économique, a-t-il expliqué, ajoutant qu'"elle apporte la promesse d'un avenir meilleur pour les populations de la région, met fin à la séparation et à l'exil et favorise la réconciliation". Et d'assurer qu'à travers cette proposition, le Maroc garantit à tous les Sahraouis, à l'extérieur comme à l'intérieur, toute leur place et tout leur rôle, sans discrimination, dans les instances et institutions de la région. "Les populations du Sahara vont gérer elles-mêmes et démocratiquement leurs affaires à travers des organes législatif, exécutif et judiciaire dotés de compétences exclusives", a-t-il affirmé, ajoutant que les Sahraouis disposeront "des ressources financières nécessaires au développement de la région dans tous les domaines et participeront, de manière active, à la vie économique, sociale et culturelle du Royaume".

Animée d'un esprit d'ouverture, l'initiative marocaine tend à créer les conditions d'un processus de dialogue et de négociation débouchant sur une solution politique mutuellement acceptable au conflit artificiel sur le Sahara.
Présentant les détails de l'initiative marocaine, M. Mahraoui a indiqué que dans le respect des principes démocratiques, les Sahraouis auront, dans les limites territoriales de la Région du Sahara, la compétence notamment dans les domaines de l'administration locale et des juridictions de la Région, de l'économie, du budget et de la fiscalité, des infrastructures et de l'environnement. Dans des déclaratio ns à la MAP, à l'issue de cette conférence, organisée dans le cadre du 15e anniversaire de l'Association marocaine de solidarité sahraouie en Europe (AMSSE), plusieurs hommes politiques belges se sont félicités de la proposition d'autonomie marocaine, la qualifiant de "sérieuse et crédible". Ils ont de même indiqué avoir suivi "avec beaucoup d'intérêt un cours intéressant" de l'histoire du Sahara et des liens qui lient les populations sahraouis au Maroc.

Pour sa part, l'ambassadeur du Maroc en Belgique et au Luxembourg, Samir Addahre, a appelé l'Algérie à s'inscrire dans la logique de la paix pour construire ensemble le Maghreb arabe.
Il a mis en exergue l'importance de la proposition marocaine d'autonomie, qui témoigne du "courage et de la sincérité" du Maroc pour mettre fin à ce conflit artificiel, qui n'a que trop duré et qui sape les efforts de construction et de développement de l'ensemble de la région.
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ClairvoyanceLe diplomate n'a pas manqué de rappeler, par ailleurs, les menaces qui pèsent sur cette région et sur l'Europe tant que ce conflit n'est pas résolu. De son côté, le président de l'AMSSE, Larch Ragragui, a réitéré la mobilisation constante de l'ensemble des Sahraouis, au Maroc et à l'étranger, derrière S.M. le Roi Mohammed VI.
"Nous soutenons la proposition d'autonomie qui a recueilli une large adhésion internationale et appelons la communauté européenne et internationale à faire pression sur l'Algérie et le polisario afin de libérer de nos frères séquestrés dans les camps de Tindouf sur le territoire algérien", a-t-il dit.
Par ailleurs, M. Regragui a salué l'installation de la Commission consultative de la régionalisation, qui "témoigne une fois de plus de la clairvoyance de S.M. le Roi Mohammed VI et renforce le processus démocratique engagé par le Maroc".
Cette manifestation a été marquée par la présence également des consuls généra ux du Maroc à Anvers et à Bruxelles et de près de 500 personnes, dont une forte communauté marocaine établie dans plusieurs pays européens, tels les Pays-Bas, la France, l'Italie et l'Espagne.
source: Le Matin

Afghanistan une grande offensive se prépare

Baptisée Opération Mushtarak- "ensemble", dans la langue dari, car les troupes afghanes se joignent aux forces internationales-, elle intervient après deux autres opérations menées l'an dernier dans cette région parmi les plus dangereuses d'Afghanistan. En face, les talibans assurent qu'ils ont massé de nombreux combattants autour de Marjah. "Nous avons la situation sous contrôle et nous sommes prêts à nous battre", a assuré Yousuf Ahmadi, porte-parole des talibans joint par téléphone depuis un lieu tenu secret. Alors que l'offensive est en préparation depuis des semaines, des hélicoptères de l'Otan ont largué des tracts avertissant les 80.000 habitants de la vallée d'un assaut imminent.

"Les talibans sont nombreux là-bas. Ils se montrent violents avec nous, ils nous accusent d'être des espions à la solde des forces étrangères et nous réclament de la nourriture en permanence", témoigne Habibullah, 48 ans, qui a fui il y a deux mois vers Lashkar Gah, la capitale de la province. "Il y a encore des gens qui vivent là-bas et les talibans contrôlent encore le secteur", a-t-il ajouté. Alors que les habitants fuient, les autorités provinciales attendent l'arrivée de 7.000 familles à Lashkar Gah notamment. Marjah se situe au cœur de l'une des premières régions productrices d'opium, l'une des sources principales de financement de l'insurrection des talibans.

"Les habitants de Marjah qui vivent sous les contrôle des talibans et avec la présence de trafiquants de drogue, n'ont pas beaucoup de choix", a assuré le général McChrystal. "Nous tentons de leur dire que lorsque le gouvernement aura réétabli la sécurité, ils auront alors le choix. Ils pourront choisir ce qu'ils souhaitent cultiver, vendre leur production sur des marchés, ils n'auront pas affaire uniquement à des narco-traficants qui les forcent" à cultiver le pavot, a-t-il ajouté. Le général a également assuré que dans le cadre du programme de réconciliation proposé par le président Hamid Karzaï, avec une politique de main tendue aux insurgés repentis, l'opération ne sera pas seulement militaire. "Nous faisons en sorte que cette opération (soit) à la fois civile et militaire, car ce qui va changer ce n'est pas seulement le niveau de sécurité mais aussi la gouvernance", a souligné le général. "Donc toute la préparation de l'opération a été menée par des civils avec l'armée en soutien et bien sûr, c'est une opération dirigée par l'Afghanistan", a-t-il assuré.
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Robert Gates à ParisLe secrétaire américain à la Défense Robert Gates, attendu lundi à Paris, devait discuter avec son homologue français et avec le président Nicolas Sarkozy du brûlant dossier iranien et du niveau d'engagement de la France en Afghanistan. Au terme d'une visite officielle en Italie samedi et dimanche, le chef du Pentagone devait déjeuner ce lundi avec le ministre français de la Défense Hervé Morin, avant de se rend re à l'Elysée en fin d'après-midi. Il pourrait aussi rencontrer le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner. L'Iran figurera en bonne place au menu des discussions avec le gouvernement français, a indiqué à l'AFP un haut responsable américain, alors que Téhéran a annoncé dimanche son intention d'entamer dès mardi la production d'uranium hautement enrichi, au grand dam de la communauté internationale. Une décision prise, selon Téhéran, en l'absence d'accord sur un échange du combustible nucléaire après plus de trois mois de bras de fer avec le groupe des Six (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne).
source: Le Matin

Ukraine ioulia timochenko vaincue

M. Ianoukovitch a obtenu 48,23% des suffrages dimanche, soit 2,09 points de plus que le Premier ministre (46,14%), 4,42% des électeurs ayant voté "contre tous", option prévue par la loi, a annoncé la Commission électorale après dépouillement des bulletins dans 95,04% des bureaux de vote. L'écart n'a cessé de se resserrer tout au long de la nuit mais les résultats de plusieurs grandes régions pro-Ianoukovitch n'ont pas encore été pris en compte, laissant penser que la tendance actuelle sera confirmée. Viktor Ianoukovitch a proclamé dès dimanche soir sa victoire et promis d'être le président de tous les Ukrainiens. "Merci à Dieu de nous avoir aidés à ouvrir un nouveau chapitre dans l'histoire de notre pays", a-t-il lancé.Invitant Mme Timochenko à démissionner, il a promis de former rapidement une nouvelle majorité au Parlement et de mener sans délai des "réformes pour surmonter la crise économique" qui secoue le pays. Son adversaire a toutefois soutenu que rien n'était joué ta nt que le dernier bulletin ne serait pas comptabilisé et refusé de s'avouer vaincue, tandis que son état-major faisait état de "fraudes massives" en faveur du camp adverse.

Le Premier ministre doit donner une conférence de presse lundi à 17H00 locales (15H00 GMT) au siège du gouvernement, l'occasion de lever le voile sur sa stratégie à venir et sur le prochain round de son affrontement avec M. Ianoukovitch.

Deux heures plus tard, les observateurs de l'OSCE et du Conseil de l'Europe rendront leurs conclusions, très attendues, sur le déroulement du vote.
Au premier tour, le 17 janvier, ils avaient jugé le scrutin équitable et transparent.
Dans les derniers jours de la campagne, Ioulia Timochenko a brandi la menace d'une Révolution orange bis en cas de fraudes. Lundi matin, plusieurs centaines de partisans de M. Ianoukovitch étaient postés devant la Commission électorale centrale, prêts à défendre également la victoire de leur champion.En novembre 2004, des centaines de milliers de manifestants étaient descendus dans la rue pour contester la victoire de Viktor Ianoukovitch à la présidentielle et obtenir un troisième tour, finalement remporté par le pro-occidental Viktor Iouchtchenko. Le héros de la Révolution orange a depuis été éliminé sans gloire le 17 janvier. Et si sa victoire se confirme, Viktor Ianoukovitch réalisera un retour spectaculaire après l'humiliation de 2004.

Pour la presse ukrainienne, la défaite du camp orange est sans surprise, après les crises à répétition au sommet de l'Etat et la déroute économique observées durant le quinquennat de M. Iouchtchenko..
source: Le Matin

Chambre des conseillers un nouvel organigramme et une formation pour ses fonctionnaires

En attendant la session du printemps, le Parlement est en vacance. Cela a toujours été le cas. Sauf qu'à la deuxième chambre, les choses sont en train de changer, dans le bon sens bien évidemment, puisque son bureau continue de se réunir. Et ses membres qui se sont retrouvés hier matin pour une rencontre organisationnelle ont du pain sur la planche, tellement les chantiers de réforme sont légion.
Depuis que Mohamed Cheikh Biadillah détient les manettes, disons-le, la Chambre des conseillers connaît une réelle dynamique. D'un point de vue législatif, plusieurs amendements concernant le règlement interne sont aujourd'hui entre les mains de la commission de la justice. Une fois adopté, le texte devra chambouler la gestion des structures de l'institution législative tout autant que son action. Il s'agit, entre autres, de faire en sorte qu'il n'y ait plus ou moins de doublons en matière de questions orales entre les deux Chambres. Parmi les points relevés figure la nécessaire réorganisation des points d'ordre qui permettent aux parlementaires de prendre la parole en séance plénière.

Plusieurs autres nouveautés sont dans le pipe, comme ce projet de nouvel organigramme pour les fonctionnaires qui sera soumis au bureau de le même Chambre. Ces derniers bénéficieront en plus d'une formation grâce à un accord signé récemment avec l'Ecole nationale de l'administration (ENA) en présence du ministre de la Communication Khalid Naciri, directeur de l'Ecole. Tout le monde reconnaît qu'il s'agit là d'un point nodal que les différents bureaux ont souvent ignoré et qui n'impacte pas moins l'efficacité et le rendement des fonctionnaires.
Les statuts ne sont pas en reste. Une commission de réforme dédiée s'y penche pour présenter une formule optimale. Il s'agit principalement de creuser les moyens de lutter contre l'absentéisme des parlementaires, phénomène décrié mais qui a la peau dure. La réflexion s'achemine, désormais, vers l'implication des gro upes parlementaires qui devront mieux gérer leurs membres et imaginer les moyens de les rendre plus respectueux des plannings.

En tout cas, certains groupes ont montré leur disposition à lutter contre le «Parlement buissonnier». Celui du PAM réfléchit sur une formule qui combine le bâton et la carotte. Ainsi, les absents risquent de voir leurs paies charcutées, tandis que les plus appliqués peuvent bénéficier gratuitement des hôtels, de la restauration et du transport. Certaines voix rigoristes avaient même proposé que les noms des absents récidivistes soient publiés dans le BO.

Enfin, tout le monde s'accorde aujourd'hui à prôner l'option d'une deuxième chambre qui se penche sur des questions sectorielles traitant de sujet bien précis. Au-delà de ces considérations techniques et propres à chaque chambre, la coordination ne peut plus être considérée comme un luxe. Car le bicaméralisme, étant une option bien installée dans les mœurs, implique la création de nou veaux mécanismes d'action politique, diplomatique, administrative et organisationnelle.

source: Le Matin

Editorial la régionalisation le grand défi

En procédant à l'installation de la Commission consultative de la régionalisation, S.M. le Roi MohammedVI avait déclaré : «C'est un moment fort et solennel. Nous considérons qu'il marque le lancement d'un chantier structurant, dont Nous voulons qu'il constitue un tournant majeur dans les modes de gouvernance territoriale. Nous entendons également en faire un prélude à une nouvelle dynamique de réforme institutionnelle profonde. De ce fait, la régionalisation élargie escomptée n'est pas un simple aménagement technique ou administratif.

Elle traduit, plutôt, une option résolue pour la rénovation et la modernisation des structures de l'Etat, et pour la consolidation du développement intégré. Aussi, avons-Nous décidé d'associer toutes les forces vives de la nation à l'effort de conception générale de ce projet». Plusieurs partis politiques se sont réunis cette semaine pour réfléchir et apporter leur contribution : le comité national du FFD, qui considère ce projet de rég ionalisation avancée comme un tournant majeur dans la gestion de la chose locale, l'Organisation de la Jeunesse et l'avenir et la jeunesse du PJD qui estime que le projet de régionalisation est fondé sur un nouveau concept de gouvernance territoriale qui entre dans le cadre des principes de solidarité entre les régions et de l'unité du pays. Le PPS, pour sa part, publie sous forme de mémorandum sa vision sur la réforme du système régional.

Les responsables politiques ont, de manière générale, apporté leur contribution à travers différents séminaires. On retiendra notamment celui animé par Mohamed Lyazghi devant l'Association des élèves de Sciences Po de Paris. Que dit-il ? La régionalisation est un grand projet lié à la démocratie. C'est une idée éminemment démocratique en prenant l'exemple de l'Espagne et du Portugal. Jamais on n'aurait pu concevoir un tel projet sous les régimes franquiste ou de salazariste.

La régionalisation n'est pas une idée nouvelle au Maroc puisqu'au temps de Lalla Kenza, le Maroc avait 12 régions très fortes. Avec la colonisation, s'étaient constituées des régions militaires, car il fallait pacifier le Maroc. Instituée en 1971 comme simple circonscription territoriale de planification économique et d'aménagement du territoire, la région a été élevée au rang de collectivité locale au terme de l'article 94 de la Constitution révisée de 1992 et c'est le Dahir du 2 avril 1997 qui en fixe l'organisation, introduisant ainsi un saut qualitatif dans le statut et la place de la région dans le dispositif institutionnel de l'action publique au Maroc : cette expérience qui porte sur 13 ans présente nombre de déficits et dysfonctionnements et appelle une réflexion sur le découpage (16 régions, c'est trop car se posent les problèmes de complémentarité et d'homogénéité!), sur la faiblesse des structures, sur le saupoudrage des moyens, sur le rôle des structures, du wali et du président du conseil. Il faut, dit Lyazg hi, des élections directes. Le saut qualitatif indique un changement de perspective car la régionalisation n'est pas seulement un échelon de la décentralisation, mais elle produit de nouveaux mécanismes de gouvernance.

La région exerce des compétences propres, des compétences transférées par l'Etat et des compétences consultatives. Avec la réalisation de projets structurants sur l'équilibre régional, le projet de Tanger-Med étant l'illustration la plus forte, la région va jouer également un rôle actif en tant qu'espace se transformant parfois en pôle de croissance moteur. Il s''agit là d'un renversement par rapport à la conception classique du développement qui fait de l'Etat l'acteur central.

Ainsi conçue, la région deviendrait une véritable instance de décision contribuant à l'approfondissement des processus de décentralisation et de démocratisation du pays. Un pas supplémentaire serait franchi dans le sens du renforcement des pratiques démocratiques qui permettrait aux différents acteurs économiques, sociaux, politiques et aux autres composantes de la société civile d'investir la région comme un nouvel espace de réflexion, de dialogue et d'action. Or la régionalisation, c'est des nouvelles procédures, des nouvelles façons de travailler, des nouveaux mécanismes de coordination, des changements dans le fonctionnement de l'Etat avec les régions comme en témoigne la mise en œuvre d'une politique contractuelle.

Ce projet de régionalisation est un grand défi que le Maroc doit gagner, car il implique la démocratisation de l'Afrique du Nord. L'Algérie et la Tunisie seront obligées de suivre. Le contexte de la mondialisation a fait bouger les choses. Les régions doivent promouvoir une mondialisation durable, elles doivent être des acteurs capables de s'organiser et de tirer le meilleur du contexte globalisé de développement et du contexte d'universalité des enjeux sociaux et environnementaux. Face à cette complexité cro issante du monde, les régions pourront, grâce à une coopération interrégionale, devenir des acteurs du développement.
source: Le Matin

Activité royale s.m. le roi nomme abdelouafi laftit pdg de la société d'aménagement pour la reconversion de la zone portuaire de tanger-ville

Cette nouvelle société d'aménagement assurera, conformément aux Hautes instructions royales en la matière, le pilotage du projet de reconversion et de qualification de la zone portuaire de Tanger-ville, un projet d'envergure à présent envisageable grâce au transfert prochain de la grande majorité des liaisons maritimes vers le nouveau port Tanger Med Passagers, qui entrera en service dans les tout prochains mois.

Le capital de la société sera détenu par l'Etat, le Fonds Hassan Il, la ville de Tanger, l'Agence nationale des ports et l'Agence pour la promotion et le développement des provinces du Nord.

Le projet de qualification de la zone portuaire de Tanger est primordial pour le devenir de la ville, tant sur le plan urbanistique que touristique. Il a pour ambition de redonner à la cité du Détroit sa place historique au sein des plus grandes cités méditerranéennes et de faire du port de Tanger-ville l'un des premiers ports de plaisance et de croisière en Médite rranée.

Conçue pour ouvrir de nouveau la ville sur la mer et intégrer parfaitement l'ancienne médina, la corniche et le patrimoine architectural avoisinant, la reconversion de la zone portuaire revalorisera toute la baie de Tanger.
Dans la continuité du développement soutenu que connaît la région du Nord, ce projet induira des investissements importants et les emplois correspondants, principalement dans les domaines de l'infrastructure, de l'habitat, de l'hôtellerie, du tourisme, du commerce, des services et du loisir.

Sur le court terme, la société d'aménagement finalisera les études techniques et financières en vue d'arrêter un plan d'aménagement définitif en adéquation avec les ambitions de reconversion de la zone portuaire. En outre, elle lancera les premières opérations, en étroite collaboration avec la wilaya, la ville, l'Agence nationale des ports et les différents services régionaux concernés.
Cette audience s'est déroulée en présence de Mohamed H assad, wali de la région de Tanger-Tétouan.
source: Le Matin