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vendredi 16 octobre 2009

Démantèlement d'un réseau organisé qui utilisait des aéronefs dans le trafic de drogue entre l'Espagne et le Maroc

Ouverture à Rabat de la rencontre internationale sur le changement climatique Implantation au Maroc d'une école française de commerce (Les Echos) Le discours royal d'Ajdir a marqué la fin d'une conception monolithique de la culture marocaine (M. Boukkous)
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Démantèlement d'un réseau organisé qui utilisait des aéronefs dans le trafic de drogue entre l'Espagne et le Maroc
Madrid,16/10/09- Un réseau organisé qui introduisait le Haschich en Espagne par voie aérienne, a été démantelé lors d'une opération menée à Malaga qui s'est soldée par la saisie d'un aéronef et l'arrestation de six membres de ce réseau, tous de nationalité Espagnole, ont annoncé jeudi des sources de la garde civile espagnole.
Le réseau utilisait des aéronefs pour transporter la drogue depuis le Maroc jusqu'à la province de Malaga dans le sud de l'Espagne, avant sa distribution dans le pays et en Europe, a-t-on précisé de même source.
Récemment les autorités Marocaines avait attiré l'attention de leurs homologues espagnoles sur des opérations d'intrusion dans l'espace aérien marocain, menées par des individus en étroite relation avec le trafic international de drogue.
Les ministres marocains de l'Intérieur et des Affaires étrangères et de la Coopération avaient eu un contact téléphonique avec leurs homologues espagnols pour attirer leur attention sur ce phénomène en forte croissance, sur le danger sécuritaire qu'il représente tant pour le Maroc que pour l'Espagne et la nécessité d'une action vigoureuse des deux pays pour y mettre fin.
L'opération, menée par des agents de la garde civile à Malaga, a permis l'arrestation de six personnes, membres de ce réseau. Cinq autres personnes sont également poursuivies dans cette affaire.
L'opération, baptisée "Cierva" a permis aussi la saisie de 130 kg de Haschich, de cinq véhicules haut de gamme ainsi qu'un aéronef utilisé dans ce trafic.
Selon les mêmes sources, le réseau était parfaitement structuré et chacun de ses membres avait une tâche bien désignée, depuis le pilotage de l'aéronef et le transport de la drogue jusqu'à sa distribution. Il utilisait pour ce faire un aérodrome privé dans la localité de la Axarquia à Malaga.
L'aéronef partait depuis cet aérodrome privé jusqu'en territoire marocain pour charger la drogue, avant d'atterrir dans un point préalablement choisi de la province de Malaga pour ensuite décharger la marchandise.
D'autres membres avaient pour mission de transporter la drogue à bord de véhicules pour la cacher ensuite jusqu'à sa distribution. source: map


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dimanche 30 août 2009

Election présidentiel au gabon



Politique-présidentielle: Fin du scrutin présidentiel dans le calme (Par Jean Rovys DABANY)

LIBREVILLE (AGP) – Le scrutin présidentiel de dimanche s’est achevé à 18H (17H GMT) dans un calme relatif sur l’ensemble du territoire national. Scrutin devant désigné le futur chef de l’Etat pour les sept ans à venir.



La majorité des bureaux a fermé à l’heure prévue par la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap). Plusieurs centres ayant démarré avec 2h ou 3h de retard ont du prolongé les opérations de vote. Le dépouillement des bulletins a débuté après la fermeture des bureaux, peu après 18H00, à ‘'issue d’une journée sans incidents mais ayant enregistré une très grande affluence d’électeurs aux urnes.

A Owendo, une banlieue sud de Libreville, le dépouillement, a été entamé après un vote qui s’est déroulé dans le calme et a été marqué par une timide participation en matinée, ont indiqué plusieurs observateurs dépêchés par l’Organisation internationale la francophonie (OIF). La situation était similaire à Port-Gentil (sud-ouest) et à Franceville (sud-est), selon des témoins, contactés depuis Libreville en fin de soirée.

Tôt le matin, les électeurs avaient déjà pris d’assaut les centres de vote de Libreville pour accomplir leur devoir de citoyen, mais les opérations n’ont démarré que quelques heures plus tard en raison notamment de l'arrivée tardive des urnes et autre matériel électoral, ainsi que des représentants des candidats qui arrivaient au compte goutte dans les bureaux de vote.

Au centre de jardin d'enfant CNSS, situé dans le 3ème arrondissement de Libreville, par exemple, la première personne a voté à 9H 30 (8H 30), alors que l'heure fixée par la Cénap était 7H 00 (h GMT). C’était aussi le cas au centre social d'Akébé, situé à quelques mètres de là, où plusieurs électeurs s'étaient massés à 9H 45 devant le portail, en attendant l'arrivée des représentants des candidats de l'opposition.

’’Je crois avoir fais un bon choix. C’est pour ça que je me suis levé depuis 6h’’, affirme Rodrigue, un électeur, après avoir glissé le bulletin de son candidat dans l’urne qui trônait sur un banc au milieu de la salle. ’’J’ai soutenu mon candidat depuis plusieurs jours et il fallait que je vienne le confirmer’’, abonde son copain d’en face, en montrant l’encre indélébile sur son pouce.

A l’école publique de l’OPT, le premier électeur a voté vers 10h locales (09H00 GMT). Plusieurs centaines d'électeurs faisaient la queue dans ce centre où le matériel électoral est arrivé en retard et où certains agents électoraux étaient arrivés eux aussi en retard. Dans un bureau de vote, certains électeurs reprochaient au président dudit bureau de ne pas avoir fait signer les bulletins, comme leur avait recommandé la Cénap.

Interrogé sur ces absences de signatures, le président a promis que tous les nouveaux bulletins seront signés et au dépouillement, le président et les assesseurs signeront ceux qui ne le sont pas.

A Kinguélé, bastion réputée de l’opposition, plusieurs centaines de personnes étaient visibles dans des interminables filles d’attente en milieu d’après midi. Un important dispositif militaire était mis en place pour surveiller les opérations de vote qui se sont déroulées en définitif dans le calme, en dépit de quelques appréhensions des électeurs qui craignaient à tort où à raison des troubles.

Par ailleurs, à certains endroits, on a relevé quelques incidents dans certains bureaux de vote. A l’exemple de trois personnes identifiées comme des Congolais, Nigérians au centre de vote d’Akébé OPT. Les trois individus disposaient de la carte nationale d’identité.

Au centre de l’école catholique St Michel de Nkembo, un ressortissant Ghanéen a été pris dans la nasse, alors qu’il tentait de voter. Il n’a eu la vie sauve que grâce à l’intervention des policiers. Au cours de ces discussions tendues, le vice-président du bureau aurait été blessé, suite à un malentendu entre ce dernier et le représentant de la Cénap.

Au total, 813.164 électeurs, sur une population évaluée officiellement à 1,5 million d’habitants, étaient appelés à choisir sur 17 candidats leur nouveau chef d’Etat. 2.801 bureaux de vote au Gabon et près de 200 à l'étranger ont été prévus par les autorités.

Ils étaient 23 au départ, mais ce sont 17 candidats qui ont finalement brigué le siège présidentiel après le désistement de 5 en faveur du candidat indépendant, André Mba Obame, ancien ministre de l'Intérieur et le retrait en dernières minutes de Casimir Oyé Mba, candidat indépendant et ex-ministre des Mines et du Pétrole, qui dit n’avoir pas donné de consignes de vote.

Plusieurs observateurs ont estimé que l’issue du scrutin se jouera entre André Mba, ancien ministre de l’Intérieur et dissident du PDG, l’opposant Pierre Mamboundou et Ali Bongo Ondimba, candidat investi par le parti au pouvoir. source: agpgabon

mercredi 8 juillet 2009

Limogeage de Roger Lemerre et les poules de l'atlas


La première action de Ali Fassi Fihri est le limogeage de l'entraîneur de l'équipe national du maroc. Roger lemerre quitte la federation royale marocaine de footbal (FRMF) avec anticipation. Roger Lemerre esr démis de sa fonction d'entraineur de Al mountakhab. Roger Lemerre Remercié par le maroc. Badou Zaki est annoncé comme remplaceur de Roger Lemerre comme entraineur de l’équipe du Maroc (almountakhab) et assumera sa tâche, sans se séparer du WAC qu’il utiliserait comme support de base. les lions de l'atlas ne veulent plus de Roger Lemerre ou Roger Lemerre n'est plus le coach de Almountakhb des lions de l'atlas. Badou Zaki gardien de but de almountakhab lors du mondiale 1986 au mexique où almountakhab était classé à la 4ème place devient le nouveau coach de l'équipe almoutakhab en remplacement de M.Roger Lemerre. Une année seulement après son recrutement, Roger Lemerre, l'entraîneur français de la sélection marocaine, a été remercié pour "rendement insuffisant". Telles sont les paroles qu'on entend dans tous les coins au maroc à propos du remerciement de l'entraîneur français de l'équipe national du maroc par manque de rendement et résultats insuffisant. Ils ont bien fait cette fois les marocains car il est inacceptable de gaspiller des sommes gigantesques d'argent pour un entraineur étranger qui ne porte aucune valeur ajoutée aux lions de l'atlas. Avec ces entraineurs étranger almountakhab ne s'appelle plus "les lions de l'atlas" mais "les poules stériles de l'atlas" sans oeufs.

dimanche 5 juillet 2009

onstitution des bureaux des conseils régionaux et provinciaux


Ce n'est pas encore fini. Et pas de trève estivale en vue. Le feuilleton des élections dont les rebondissements ont atteint des cimes sans précédent, s'emparera de l'actualité durant cet été. Les conseillers élus ont à peine quelques semaines pour reprendre leur souffle et leurs armes avant de s'engager dans de nouvelles batailles. Il s'agit des élections pour la constitution des bureaux des conseils régionaux et provinciaux.
Concernant ces derniers, le scrutin est prévu pour le 26 août, tandis que pour les régions, les membres des collèges électoraux concernés doivent se rendre aux bureaux de vote dans chaque région le mercredi 9 septembre. Les candidatures doivent être déposées du 29 août au 1er septembre et la campagne s'étalera du 2 au 8 du même mois de septembre. Quant au scrutin ayant trait au renouvellement du tiers des conseillers, les représentants des collectivités locales, des chambres professionnelles et des salariés doivent aller aux urnes le vendredi 2 octobre pour élire les remplaçants des conseillers dont le mandat a expiré. Les candidatures doivent être soumises du 21 au 24 septembre au siège de la préfecture ou de la province chef-lieu de la région concernée pour les élus locaux et ceux des chambres professionnelles et au secrétariat de la commission nationale du recensement pour les représentants des salariés. La campagne se déroulera du 25 septembre au 1er octobre.

Mais au-delà de la logistique et du timing, les scrutins dans les régions et provinces auront le même goût et presque les mêmes connotations en terme d'alliance et de tirs à la corde entre les partis en lice. On en a vu de tous les mélanges possibles et impossibles. Des partis aux référentiels diamétralement opposés n'ont pas hésité à s'allier pour remporter des présidences ou faire barrage à d'autres.

Les rapprochements dictés par la nature de chaque parti ou par son positionnement au sein de la majorité ou à l'opposition ne sont plus que chimères. Pour les prochaines élections, l'on apprend d'ores et déjà que Saïd Hasbane du MP et Aziz Benomar du RNI ont exprimé leur appétit pour prendre les commandes du conseil provincial de Casablanca. Quant au conseil de la région, Chafik Benkirane du parti de la colombe, président sortant, compte rempiler face à Saâd El Abassi ex-RNI ayant récemment intégré le PAM.

Or, sachant que les voies des alliances sont devenues impénétrables même pour les plus avertis, il serait plus prudent d'attendre l'évolution du magma politique national pour émettre des jugements. Le vrai débat, en tout cas pour le moment, doit prendre en ligne de compte la réelle importance de nos conseils provinciaux et régionaux. Incontestablement, la commune vole la vedette à ces structures qui n'arrivent toujours pas à s'en différencier, serait-ce au niveau des prérogatives ou encore de la vision. Généralement, les élus locaux que l'on va retrouver au niveau des conseils régionaux et provinciaux disposent peu ou prou de la capacité intellectuelle ou d'une vision à caractère supra-communale.

S'y ajoute le fait qu'il n'y a pas encore de critères clairs qui différencient un projet communal de celui régional ou provincial. Résultat, l'élu régional trouve allégrement dans la région une nouvelle tribune pour défendre les projets de sa commune. Cette situation est exacerbée par le fait que les trois chartes se ressemblent presque et les pouvoirs publics n'ont pas encore entamé une réflexion à même d'épouser le trend vers une régionalisation avancée telle que soutenue par les orientations royales. Pour les spécialistes de la question, il est grand temps de mettre en place une nomenclature qui permet de faire la part des choses entre les projets communaux, provinciaux ou régionaux tenant compte des niveaux d'investissements. Ils vont encore plus loin en proposant que le mode de scrutin change. Un vote direct serait, selon eux, plus indiqué pour que ces conseils élus aient la même importance que les communes.

En attendant, les prérogatives des trois structures se ressemblent et se télescopent. Il n'est pas rare que l'on se trouve dans une situation où le même projet est revendiqué par les trois conseils. Sachant, également, que le ministère de l'Intérieur s'engagera fortement dans la mise à niveau des communes, il serait très recommandé que cette politique volontariste n'omette pas les provinces et régions. Car, l'on ne peut plus se donner le luxe d'ignorer la vocation régionale qui, semble-t-il, doit jouer un rôle plus conséquent en matière de développement local. Car aussi, la politique de décentralisation que le Maroc a choisie implique une meilleure rationalisation des budgets alloués aux infrastructures dans l'ensemble du pays. La région est appelée à jouer un rôle prépondérant à ce niveau à condition de lui en donner les moyens qu'il faut.
Source: lematin

vendredi 29 mai 2009

La campagne électorale officielle pour les communales

La compagne électorale officielle pour les communales du maroc commenceront le samedi 30 mai à 00:00:00 heure et dureront 13 Jours d'près une source officielle.  

La campagne électorale officielle pour les communales du 12 juin débutera samedi à zéro (00) heure et s'achèvera le jeudi 11 juin à minuit, pour pourvoir 27.795 sièges dans 1503 communes à travers le Royaume, avec un quota de 12 pc réservé aux femmes.

Quelque 30 partis sont en lice pour briguer ces sièges répartis sur 221 communes urbaines et 1282 rurales, au scrutin mixte (uninominal et de liste).

Pour les communes de moins de 35.000 habitants, au nombre de 1411, les conseillers seront élus au scrutin uninominal. Le scrutin de liste s'appliquera dans 92 communes de plus de 35.000 habitants, alors que les membres des conseils des communes urbaines subdivisées en arrondissements seront élus au scrutin de liste à la proportionnelle, selon la règle du plus fort reste.

Le nombre des circonscriptions électorales s'élève à 22.210 dont 20.672 ordinaires et 1538 additionnelles.

Parmi les 27.795 sièges, 607 échoient aux membres des conseils des communes urbaines subdivisées en arrondissements et 789 aux conseils d'arrondissement. Les 24.451 autres sièges reviennent aux circonscriptions ordinaires, dont 20.545 pour les conseils communaux élus au scrutin uninominal et 2.674 pour les

communes qui appliqueront le scrutin de liste et non découpées en arrondissement. En outre, 525 sièges sont réservés aux conseils des villes en plus de 707 autres sièges aux conseils d'arrondissement.

Quant aux circonscriptions additionnelles réservées aux femmes, il s'agira de pourvoir 3.344 sièges, dont 2822 dans les conseils des communes concernées par le mode de scrutin uninominal et 358 pour les communes appliquant le scrutin de liste, alors que 82 sièges concernent les conseils de ville et un nombre équivalent sera réservé aux conseils d'arrondissement.

Les partis en lice mettront à profit tous les moyens, notamment les médias publics pour défendre et expliquer leurs programmes d'action de la "commune de demain" aux attributions de plus en plus renforcées.

L'élu de demain doit être en effet apte à définir des visions, fixer des choix et orienter les interventions par le recours à la planification stratégique, la mobilisation des partenariats et la multiplication des opérations de coopération ainsi que l'évaluation des performances, avait souligné le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa.

Les partis politiques devront ainsi relever un double défi, celui de mobiliser les 13.360.219 électeurs appelés à se rendre aux urnes, mais surtout gagner le pari du choix d'une élite de managers pour prendre en charge les nouvelles tâches de développement, incombant désormais aux élus locaux.

Pour leur part, les pouvoirs publics ont mis en place des moyens logistiques  et humains dans le but de placer cette consultation électorale sous le signe de

la transparence et de la moralisation. Des efforts illustrés notamment à travers l'assainissement des listes électorales qui ont conduit à la mise à jour de listes représentant fidèlement le corps électoral avec la radiation de 3.114.759 anciens inscrits sur les listes électorales et l'inscription de 1.640.000 nouveaux électeurs.

Au niveau des mesures préventives, et dans le but de moraliser le paysage politique à l'approche du scrutin, les ministères de la Justice et de l'Intérieur ont signé une circulaire invitant les services des deux départements ainsi que les autorités locales, à différents niveaux, à adopter la neutralité positive vis-à-vis de l'opération électorale dans son ensemble, et à informer le parquet et l'administration centrale (cellule centrale de suivi des fraudes électorales) de toutes les fraudes commises.

Le document met également l'accent sur la nécessité de donner les instructions nécessaires aux autorités administratives locales pour qu'elles attirent l'attention des candidats lors de la phase d'inscription, sur l'impératif de faire montre de bonne conduite durant toute la campagne électorale, et leur rappellent toutes les mesures répressives décidées, et qui seront appliquées avec fermeté contre tout acte de fraude, outre les poursuites pénales qui seront engagées contre les contrevenants.

Les pouvoirs publics sont, dans ce sens, déterminés à lutter avec toute la fermeté requise contre toute tentative visant à utiliser les moyens de l'Etat, des collectivités locales et des établissements publics à des fins électorales.

La mise en oeuvre efficiente des mesures préventives et répressives requiert, avait souligné le ministre de l'Intérieur, la conciliation entre la fermeté dans l'application des règles régissant la campagne électorale, la préservation des conditions normales à son déroulement et l'encouragement de l'esprit de la concurrence loyale.

En perspective de cette campagne, les partis bénéficieront de temps d'antenne sur la base de leur représentativité telle qu'arrêtée lors de la dernière année législative au sein des deux chambres du Parlement et sont ainsi répartis en trois groupes.

Le premier groupe comprend les partis politiques disposant d'un groupe parlementaire ou du nombre de membres requis pour constituer un groupe parlementaire aux chambres des représentants et des conseillers (9 partis). La deuxième catégorie comprend les partis politiques représentés au sein du parlement sans disposer du nombre de membres requis pour constituer un groupe parlementaire au sein des chambres des représentants et des conseillers (10 partis). La troisième catégorie est composée des partis non représentés au parlement (11 partis).

A cet effet, une réunion consacrée au tirage au sort pour fixer le classement des différentes interventions et le programme de présentation des meetings sur les deux chaînes de TV publiques et la radio nationale, a regroupé

des représentants des partis politiques participant à ces élections, des responsables des ministères de la communication et de l'intérieur et du pôle audiovisuel public. Source: Bouchra ben youssef MAP


Est ce le debut de la chute du gouvernement marocain

Rabat - Le parti Authenticité et Modernité (PAM) a annoncé, vendredi, le retrait de son soutien à la majorité gouvernementale actuelle.

Le PAM se positionne désormais dans l'opposition au gouvernement, a affirmé le secrétaire général du PAM, M. Mohamed Cheikh Biadillah, lors d'une conférence de presse à Rabat.

Le parti a pris cette décision à l'issue de la crise artificielle créée autour des candidatures pour les élections communales du 12 juin et qui a visé particulièrement les candidats du PAM, a-t-il expliqué.

Dans cette affaire, "il apparaît clairement que le PAM est le seul à être visé par les partis qui composent le gouvernement", a indiqué M.Biadillah.

Il a précisé que le parti a " pris note des positions négatives de plusieurs membres de l'exécutif vis-à-vis des parlementaires du PAM et de l'exploitation de l'action gouvernementale au profit d'intérêts de partis bien déterminés".

Le PAM a précisé avoir " tiré la conclusion que de tels comportements dénotent une volonté évidente de la part de certaines composantes de la majorité de s'opposer à notre parti et à marginaliser son rôle et celui de ses élus ".

Le retrait de la majorité gouvernementale est également motivé par " la légèreté et l'indifférence vis-à-vis des initiatives prises par le parti pour contenir cette crise sur le plan politique, avant de recourir à la justice pour trancher cette affaire ", a indiqué M.Biadillah.

Il a d'autre part souligné que cette décision s'explique aussi par "l'absence de toute réponse aux correspondances du parti adressées au Premier ministre et aux ministres de la justice et de l'intérieur à ce sujet, dans lesquelles le PAM avait attiré l'attention sur les conséquences négatives sur la cohésion de la majorité gouvernementale de la persistance des actions visant le parti".

Le PAM exprime toutefois " sa disposition à poursuivre l'action pour la consolidation de l'édification de l'Etat de droit et l'exercice de l'action politique, en toute clarté, au service des intérêts suprêmes du pays et conformément aux aspirations des citoyens à un Maroc démocratique et moderniste, dans lequel les institutions démocratiques jouent pleinement leur rôle pour servir les objectifs de développement, de démocratie et de modernité, aux côtés des forces politiques, sociales et civiles éprises des valeurs de solidarité et de justice sociale".


Source:MAP

mercredi 27 mai 2009

carte bancaire rechargeable

Les cartes bancaires rechageables sont omniprésentes ces dernières années au maroc. Après le lancement de la carte bancaire rechargeable daba daba par le crédit du maroc, d'autres banques ont lancés leur carte bancaire rechargeable la concurrence oblige. Toute personne peut disposer dorénavant au maroc d'une carte bancaire chargeable sans obligation d'avoir un compte bancaire. Avec seulement 60 TTC/an, on peut avoir la carte banky de la société génerale. Les retraits par la carte bancaire dans les guichets de la société général sont gratuits une avantage par rapport à ses concurrents.

 Comment fonctionne la carte Banky ?
Avec la carte prépayée rechargeable, passez avec vos parents un contrat « argent de poche » :
- Commandez avec vos parents une carte à votre nom
- Fixez ensemble ses modalités d’utilisation (retraits, paiements)
- Alimentez et rechargez : laissez le soin à vos parents d’alimenter votre carte au rythme qu’ils souhaitent

 Quels sont les avantages de la carte Banky ?
Profitez des privilèges que vous réserve l’offre Banky :
- Pas besoin de compte pour avoir une carte bancaire
- Possibilité de procéder à des recharges à tout moment
- Possibilité de plafonner les montants hebdomadaires d’utilisation (paiement, retraits)

 Est-ce que vous proposez des formules de prêts pour les étudiants ?
Banky, c’est aussi une formule de crédit destinée aux étudiants, pour financer les études au Maroc et à l’étranger et ce à des conditions privilégiées.

Wafacash a lancé sa carte prépayé rechargeable sans obligation d'avoir un compte bancaire. Avec 99 DH/An toute personne peut disposer de cette carte où il peut charger des fonds, mettre son argent, recevoir de l'argent ou l'offrir comme un cadeau à un ami, un enfant ou à ces parents. 

Les avantages des cartes téléchargeables sont nombreux: 

- Envoi immédiat de l'argent

- Reception instantanée de l'argent

- Joue le rôle d'un compte bancaire sans obligation de domicile.

- Facilite le paiement des factures et les achats chez les commerçants disposants d'un TPE.

Beacoup d'organisme public ont commencé a offrir ces cartes téléchargeable à leurs clients. la caisse national de sécurité sociale utilisent les cartes bancaires téléchargeables depuis déjà quelques années. La cimr a suivit ces derniers moins en offrant la possibilité à ceux disposant d'une retraite cimr d'avoir la carte bancaire prépayé "Rahati" pour recevoir leurs pensions de retraite complementaire.

Une information officielle confirme cette nouvelle:   

Economie : Maroc : Lancement d'une carte bancaire au profit des retraitésLa Banque Centrale Populaire (BCP) et la Caisse Interprofessionnelle Marocaine de Retraites (CIMR) ont signé lundi à Casablanca une convention de partenariat portant sur la mise en place d'une carte bancaire permettant aux retraités de la CIMR de percevoir leurs pensions auprès de l'ensemble des guichets automatiques bancaires.

Baptisée "Rahati", cette carte monétique rechargeable propose aux allocataires non-bancarisés de la CIMR une panoplie de services bancaires tels que le règlement de factures, le paiement des achats et le retrait d'argents.

De plus, le porteur de cette carte interbancaire n'aura plus besoin de produire des certificats de vie et de les déposer auprès des services de la CIMR. Il lui suffit désormais de se présenter à l'agence de la Banque populaire, la plus proche de son domicile, avec sa carte "Rahati" et la carte d'identité nationale.

Le lancement de cette carte personnalisée, qui sera valide pour une période de trois ans, permet à la CIMR de rationaliser les coûts de traitement des pensions, améliorer la gestion des allocataires, réduire les délais d'exécution des ordres de règlement des pensions et favoriser l'inclusion financière des pensionnés non-bancarisés.

Moyennant des frais mensuels de 5 DH, cette carte permet également aux retraités et à la CIMR de gagner plus de temps et d'argent grâce aux nombreux avantages et multitude de services offerts par ce nouveau dispositif de paiement électronique.

MAP